L’Observatoire des métiers de la branche des organismes de tourisme (offices de tourisme, comités départementaux et régionaux du tourisme et Gîtes de France) associé à l’Afdas, opérateur de compétences, a effectué l’actualisation du contenu du référentiel des activités-responsabilités sur la base de visites physiques d’organismes de tourisme, d’entretiens téléphoniques (directeurs d’organismes et techniciens métiers) et des travaux du comité de pilotage. Cette actualisation a notamment permis d’approfondir les compétences liées à l’accompagnement et au conseil, à l’analyse des datas ou à la commercialisation.
La diversité des organismes de tourisme, tant dans leur taille que dans leur organisation, rend difficile une cartographie des postes de travail de la branche sous le seul angle fiche métier, trop générique.
Le référentiel vise à appréhender chaque poste dans sa totalité et à fournir des blocs appelés activités-responsabilités qui, une fois assemblés, servent à décrire les postes de travail des collaborateurs de façon standardisée, sur une base commune à tous les organismes de tourisme.
Ces activités-responsabilités sont classées en 9 familles :
Le référentiel permet :
Les organismes de formation peuvent ainsi mobiliser cet outil pour des usages RH tels que la définition des postes et formation, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) ou encore la conduite de changement.
Les organismes de tourisme, regroupant 1 390 structures et 13 400 salariés connaissent de nombreuses mutations qui amènent leurs dirigeants à faire évoluer les compétences de leurs salariés et recruter des profils nouveaux, notamment dans le domaine du numérique ou de l’animation de collectifs et de réseaux.
Par ailleurs, du fait des diverses réformes territoriales des collectivités locales et du regroupement des structures de tourisme, les dirigeants doivent faire face à un fort enjeu de professionnalisation, qui impacte fortement le management des organisations en créant, par exemple, des niveaux intermédiaires.
Enfin, en conséquence de la baisse des financements publics, les organismes de tourisme doivent développer leur capacité d’autofinancement, par le biais d’action de commercialisation ou de marketing.
C’est pourquoi le référentiel activités-responsabilités est essentiel dans l’accompagnement des structures dans les évolutions professionnelles de leurs salariés
Ce référentiel a été créé et actualisé à l’initiative de la commission paritaire nationale emploi-formation des organismes de tourisme (regroupant offices de tourisme, comités départementaux et régionaux du tourisme et Gîtes de France) dans le cadre de l’Observatoire des métiers qu’elle a mis en place. Cet Observatoire est l'outil de veille au service de la politique de l'emploi et de la formation professionnelle de la branche.
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Quels sont les impacts liés à la crise Covid-19 ? Quelles sont les stratégies mises en place pour accompagner les salariés et les professionnels ?
La branche de l’exploitation cinématographique et l’Afdas, avec le soutien du ministère du Travail dans le cadre de l’appel à projets « soutien aux démarches prospectives compétences » du plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour la période 2018/2022, ont confié au cabinet d’étude Kyu la réalisation d’un diagnostic-action pour évaluer les conséquences de la crise sur le secteur.
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Un véritable outil pour :
Qui sont les acteurs de la Publicité aujourd’hui ? Comment évolueront les métiers de la Publicité demain ? Quels sont les principaux facteurs déclencheurs des transformations des métiers ? Quels sont les métiers qui émergent ? Quelles sont les compétences à développer pour l’avenir ?
Le secteur de la publicité est particulièrement important dans l’économie française. La branche professionnelle de ce secteur compte ainsi près de 7 850 entreprises et 75 300 salariés (72 000 en équivalent temps plein) en 2017. Malgré son poids important en termes d’effectifs, la branche se caractérise par un recul de ces derniers.
Les entreprises de la branche se caractérisent par une forte prépondérance des petites structures. Les TPE représentent ainsi plus de 4 entreprises sur 5, et si l’on y ajoute les entreprises comptant entre 10 et 19 salariés, la part des PME est de plus de 90%. Les effectifs salariés se répartissent de manière relativement équilibrée au sein de ces entreprises, démontrant le poids très important que représentent les quelques entreprises de plus de 250 salariés que compte la branche.
L’activité de la branche est fortement centralisée en Île-de-France et plus particulièrement dans la région parisienne. Plus de 3 salariés sur 5 travaillent dans cette région.
Sans surprise, la publicité de demain sera digitale. L’ensemble des médias traditionnels ont déjà pris le chemin du numérique, avec un traçage de plus en plus marqué vers les applications mobiles. Avec cette digitalisation, et l’ère du social media, la publicité s’est personnalisée, et est devenue interactive. Les campagnes publicitaires sont personnalisées, et offrent des possibilités d’interaction infinies. De nouveaux modes de communication et d’échange, qui répondent tant aux exigences des consommateurs qu’aux objectifs d’ultra personnalisation des annonceurs.
L’autre facteur majeur de l’évolution du secteur, outre des exigences de consommation de plus en plus fortes, est l’attente d’une communication responsable, éthique, transparente et répondant à des normes et des règles précises : RSE, certification ISO, RGPD…. Les métiers du secteur doivent désormais adapter les outils afin de répondre aux exigences d’un public en attente d’une communication plus raisonnée, à tous niveaux.
Cette étude, réalisée par la CPNEF du golf et l’Afdas, initiée avec l’expertise technique d’Uniformation, fournit une base de connaissances actualisée du secteur permettant ainsi d’orienter la branche professionnelle dans ses futures décisions.
La branche comptabilise 523 établissements pour lesquels 98% comptent moins de 50 salariés, et 70 % moins de 11 salariés. La gestion des structures est majoritairement commerciale (65%) tandis qu’un peu plus d’un quart est associative (27%).
Les CDI sont dominants dans le secteur (83%), de même que le temps plein (83%). Le recours au CDD vient compléter les effectifs lors des hausses d’activité saisonnières, surtout l’été.
Les professionnels de terrain, tels que les jardiniers, mécaniciens, fontainiers, intendants de terrain (39%), et de l’accueil-vente (21%) représentent les catégories de personnel les plus nombreuses au sein des établissements.
Les difficultés concernent surtout les métiers de terrain (49%), de l’accueil-vente (40%) et de la restauration (39%). Pourtant, la grande majorité des diplômes concernés par ces métiers en tension de recrutement sont accessibles via une formation en alternance. D’ailleurs, 40% des structures prévoient de recourir à l’alternance, notamment pour les métiers du terrain et de l’accueil.
La branche des ELAC se compose de 3 100 établissements employeurs :
La branche emploie près de 50 000 salariés en emploi principal auxquels s’ajoutent 30 000 en emploi saisonnier. Près de 13 000 employés sont des étudiants et 3 400 des intermittents du spectacle.
La branche des métiers du divertissement se singularise par une grande diversité des métiers exercés repartis en onze familles. Parmi elles :
Dans les petites structures, les effectifs se concentrent essentiellement sur les métiers de l’accueil, des jeux et attractions. Sept salariés sur dix cumulent plusieurs fonctions.
Les métiers des ELAC emploient 47% de femmes et 53% d’hommes, soit une quasi-parité. Ce pourcentage féminin est similaire à celui de l’ensemble des activités tertiaires. Elles exercent majoritairement dans les filières administratives, commerciales et relations visiteurs. En revanche, elles sont moins représentées dans les fonctions d’encadrement avec seulement 40% de femmes, soit l’équivalent de la moyenne nationale.
Plus de 50% des salariés de la branche ont moins de 30 ans. Ils représentent 75% des emplois saisonniers.
L’expérience saisonnière est souvent valorisée et joue le rôle de premier tremplin vers la vie professionnelle pour les jeunes.
Les métiers opérationnels sont particulièrement accessibles avec de moindres conditions d’expériences et de diplômes. Ils permettent l’insertion professionnelle de profils variés et majoritairement jeunes.
Une première expérience en saison au sein des entreprises de la branche constitue un véritable tremplin dans le parcours professionnel. 7 saisonniers sur 10 reviennent d’une année sur l’autre en CDD, et un quart des saisonniers se voient proposer un CDI à la fin de leur contrat.
Les entreprises de la branche œuvrent pour fidéliser, développer et assurer l’évolution des salariés et cela passe par la formation, l’évolution professionnelle et la pérennisation des postes lorsque cela devient possible.
Les Espaces de Loisirs, d'Attractions et Culturels sont présents sur l'ensemble du territoire et contribuent largement à l'économie locale. Cependant le secteur est principalement constitué de TPE :
Pour garantir la pérennité du modèle, les entreprises du divertissement investissent chaque année pour répondre aux attentes des visiteurs et garantir leur sécurité, gérer la saisonnalité et la dépendance à la météo. Le développement de l’activité groupes, entreprises et scolaires, et de l’hôtellerie permet d’accroître l’activité hors-saison.
En 2014, la branche compte 2168 entreprises adhérentes cotisant à l’AFDAS soit une diminution de 7% entre 2010 et 2014.
Les TPE (entreprises de moins de 10 salariés) représentent en 2014, 91% des entreprises.
Un volume d’entreprises concentré dans 3 régions :
Les entreprises de la branche comptabilisent en 2014 un effectif de 27 615 salariés, soit une diminution de 2,2 % par rapport à 2010. 53% d’entre eux travaillent dans des entreprises de 300 salariés et plus. Les salariés en ETP sont concentrés en 2014 pour 65% dans des entreprises relevant des parcs d’attractions et à thèmes et 13% dans les autres activités de loisirs.
Fruit de recherches documentaires, de plus de 20 entretiens qualitatifs auprès d’intervenants (accessoiristes, directeurs de production, comédien, cascadeur, loueur d’armes, formateur), et d’une présentation des deux métiers les plus impliqués (armuriers et accessoiristes), l’étude offre une vision des règlementations existantes, des pratiques et des représentations de la gestion des armes sur un plateau.
La CPNEF de l’audiovisuel en s’appuyant sur les conclusions de l’étude n’envisage pas la création d’une certification spécifique. L’élaboration d’un guide de la règlementation et de bonnes pratiques semble être une réponse plus appropriée. Il est nécessaire que l’ensemble des intervenants s’empare des réglementations et consignes de sécurité liées aux armes sur les tournages.
Un guide de bonnes pratiques est en cours et devra être une publication concertée entre la CPNEF SV, les syndicats salariés et fédérations employeurs, le CCSHCT cinéma et le CCSCHCT audiovisuel, les associations professionnelles concernées comme ADP, AFAP, etc. ainsi que le CNC, FilmFrance, le Ministère de la culture et de la communication, etc.
Il s’agira pour la CPNEF de coordonner ce futur guide et d’en assurer la diffusion la plus large possible à travers différentes initiatives à définir (journée d’information, création d’un MOOC, etc.)
Les branches de la distribution de films et de l’exploitation cinématographique sont confrontées depuis quelques années à de nombreuses mutations. Si l'évolution majeure tient au développement des technologies numériques, et en particulier à la dématérialisation du support de projection, celle-ci ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt. De manière plus subtile, ces deux secteurs professionnels font face à un changement de modèle économique, dans lequel la concurrence de nouveaux canaux de distribution (Internet et les diverses possibilités de téléchargement) et de visionnage (le « home cinéma ») rend obligatoire la réflexion autour du service rendu au client.
Le succès de certains films en 3D a fini de rendre impératif, même pour les plus réticents, l'équipement des salles en numérique, avec un plan de déploiement d'aides publiques pour les plus petites exploitations. Les relations économiques entre distributeurs et exploitants s'en trouvent profondément modifiées, et de nouveaux métiers, liés au déploiement de ces équipements et à la collecte des contributions dues par les distributeurs, apparaissent.
Au-delà de ces évolutions techniques, économiques, juridiques, commerciales etc. se pose, pour chacun des acteurs, la question du modèle de qualité de service qui garantira à la fois l'équilibre économique et la satisfaction de la clientèle, source de fidélisation.
Cette question ne rencontre pas de réponse univoque, et chaque entreprise la règle à sa manière. Pour certains, l'accent sera mis sur la diversification de l'offre, dans un cadre facile d'accès (la présence de parkings), et proposant une prestation dépassant le temps de la projection (espaces de jeux ou de restauration, vente de supports culturels…). Pour d'autres, l'avantage concurrentiel reposera sur l'originalité d'une programmation qui fera la part belle aux échanges avec les spectateurs, et parfois les équipes des films.
Dans le cadre de l’observatoire des métiers de l’Edition, les membres paritaires de la CPNE ont souhaité :
Le SNE, les organisations syndicales signataires de l’accord et l’OPCA CGM ont de nouveau fait appel au cabinet de conseil, Aon Hewitt, pour les aider à mener à bien ces deux missions.
L’étude présente les évolutions récentes et anticipées par les entreprises de trente-deux fonctions spécifiques et usuelles du secteur de l’Edition et s’appuie sur les fonctions repères de la Convention Collective Nationale de l’Edition. Pour chaque fonction repère a été défini un référentiel de compétences.
Les entreprises ont également été interrogées sur les évolutions récentes du secteur de l’Edition ayant eu un impact sur ces métiers (notamment sur l’apparition de nouveaux moyens de publications et sur l’incursion de nouveaux acteurs).
Enfin, il a été demandé aux entreprises d'identifier les formations initiales d'appartenance de leurs effectifs "Jeunes Diplômés", recrutés depuis moins de trois ans, et d’évaluer leur bon niveau d’adéquation aux évolutions du secteur.