Radio: Des besoins en compétences à certifier?
La radiodiffusion est un secteur hétérogène, composé de grands groupes privés et public, de radios commerciales et d'un large tissu de radios associatives réparties sur l’ensemble du territoire.
Le secteur connaît des évolutions importantes avec notamment le déploiement de la radio à 360° (radio filmée, radio web et contenus radiophoniques créés pour les réseaux sociaux) et le développement de nouveaux outils techniques et technologiques (digitalisation des équipements numériques, déploiement du DAB+,... ). Si ces évolutions requièrent des compétences nouvelles, d'autres compétences propres au secteur de la radio doivent également être pérennisées (compétences par exemple liées à la communication sociale de proximité).
En identifiant les compétences pour lesquelles des certifications pourraient être créées, cette étude participe de la construction d'un écosystème emploi-formation efficace et lisible pour les entreprises, les associations et les salariés du secteur de la radiodiffusion.
Etude publiée en avril 2021, réalisée par le cabinet Kyu Lab
Financée par l’Afdas et l'Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC) « Culture, Création, Communication, Sport et Tourisme » au titre du Plan d’investissement dans les compétences. Elle a bénéficié de l’expertise du ministère du Travail et du financement du ministère de la Culture et du ministère des Sports.
Quels sont les impacts liés à cette crise ? Quelles sont les stratégies mises en place pour accompagner les salariés et les professionnels ?
Menée par le cabinet KATALYSE avec le soutien de l’Afdas, du ministère du travail une étude sur l’impact de la crise sanitaire sur le secteur de la presse et des agences de presse a été réalisée.
Objectifs : Faire un état des lieux objectivé de la situation de la Presse, identifier les actions déjà mises en œuvre dans les entreprises, anticiper les besoins en emplois et en compétences en lien avec la reprise et la relance, définir les aires de mobilité ainsi que les possibilités de passerelles intersectorielles et proposer des actions opérationnelles pour accompagner les entreprises, les salariés, les jeunes sortants de formation à court terme.
Pour en apprendre davantage nous vous invitons à lire cette étude.
Etude emploi formation de la filière Culture, Création, Communication, Sport et Tourisme dans les DROM en Martinique, Guadeloupe, Guyane et à La Réunion.
L’Afdas lance une étude afin d’analyser le tissu économique outre-mer, l’offre de formation et de certification dans ces territoires, ainsi que les besoins locaux des secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement.
Cette étude s’inscrit dans l’Engagement de Développement de l‘Emploi et des Compétences (EDEC) Culture, Création, Communication, Sport et Tourisme, un accord conclu entre les représentants de la filière, le ministère du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion, le ministère de la Culture, le ministère des Sports et l’Afdas. Cet EDEC est mis en œuvre dans le cadre du Plan d’investissement dans les compétences (PIC).
La mission, confiée au cabinet Katalyse, se déroulera dans les six prochains mois. Fin 2021, l’observatoire interbranche publiera son analyse. La cartographie soulignera le caractère certifiant ou qualifiant des formations, leurs capacités et leurs potentiels, la consommation des offres, mais aussi leurs limites et les principaux freins aux départs en formation. Quelles conditions réunir pour mieux développer l’offre de formation de proximité ? Quelles sont les passerelles de coopération possibles entre les DROM et entre les DROM et la Métropole ? L’étude veillera à mettre en évidence les réalités et potentialités de chaque territoire.
Entreprises locales, participez à l’enquête en ligne ! Cela ne vous prendra que 10 à 15 minutes.
>>> L'étude prospective intersectorielle en Outre-Mer est en ligne!
Consultez les rapports et synthèses DROM, Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion.
Dans le cadre d’un l’appel à projets lancé par la Direccte et la Région Bretagne, l’Afdas a souhaité mener une étude prospective sur l’ensemble des secteurs qui constituent son périmètre afin d’améliorer la connaissance des emplois, des métiers et des besoins en compétences et en qualifications pour les entreprises, leurs salariés et l’ensemble des populations gérées par l’Afdas dont les artistes-auteurs. Ce périmètre d’étude représente près de 27 000 salariés et 3 000 établissements (source : INSEE, DADS, 2016, traitement KYU Lab).
L’objectif de ces travaux était de présenter le tissu économique breton, identifier les perspectives d’évolution de chacun des secteurs, identifier les compétences et métiers en développement, mutation, et en tension ainsi que leurs passerelles potentielles, et de préconiser au regard de l’analyse de l’offre de formation régionale, les principales orientations à envisager pour l’avenir.
Pour cela, une analyse documentaire large ainsi qu’une étude des données statistiques existantes ont été réalisées. Des entretiens se sont également tenus avec les entreprises des différents secteurs et 3 enquêtes en ligne ont été lancées (2 auprès des entreprises et une auprès des professionnels des secteurs).
Toutes ces actions ont permis de faire ressortir la problématique majeure de la formation et de la gestion des compétences au sein des entreprises. En effet, une majorité des entreprises interrogées considère l’offre de formation inadaptée à leurs besoins ou insuffisante. A cela, s’ajoutent deux principaux freins au recours à la formation : le coût jugé trop élevé et le manque de disponibilité des salariés. Concernant l’alternance, le recours à ce type de formation est globalement limité en Bretagne, du fait de la non-adaptation des rythmes de l’alternance et de l’entreprise, ou encore une fois, du coût élevé de la formation.
Dans l’ensemble, les professionnels des secteurs du périmètre, connaissent mal l’offre de formation et ne la juge que partiellement satisfaisante (problématique géographique, contenus inadaptés…). En termes de souhaits de formation, ils privilégient largement les formations techniques, d’approfondissement sur leur cœur de métier (techniques spécifiques, logiciels de montage, de dessin 3D). Viennent ensuite les formations de management de projet et de management d’équipe. Sont également citées la formation sur la gestion de sa carrière, pour mieux appréhender la gestion de l’activité à court et moyen terme, et les formations de formateur dans une perspective de complétion d’activité voire de réorientation.
Pour en savoir plus sur les résultats de cette étude et découvrir les propositions d’actions opérationnelles, nous vous invitons à approfondir en téléchargeant le rapport global ou la synthèse.
Liste des portraits statistiques :
Outil d'information et d'orientation, ce répertoire récence les formations certifiantes (diplômes, titres professionnels, CQP, certificats…) préparant aux métiers ou aux compétences du spectacle vivant, et qui sont enregistrées au RNCP * et au RS * de France compétences.
L’interface permet des recherches ciblées, notamment par domaines ou par régions, accompagnée de cartographies.
Un état des lieux de l’offre de formations certifiantes est également proposé sous forme de chiffres clés.
Ce répertoire est réalisé par la CPNEF-SV, dans le cadre de l’Observatoire des métiers, qui met à jour régulièrement son contenu.
* RNCP : répertoire national des certifications professionnelles
* RS : répertoire spécifique de France compétences
Ce guide présente les principaux métiers artistiques, techniques et administratifs du spectacle vivant. Disponible en ligne, il décrit chacun d’eux sous forme de fiches : missions, activités, compétences, responsabilités, parcours et évolutions possibles. Des portraits de professionnels et des vidéos sont parfois disponibles.
Le guide répond à plusieurs objectifs : construire une vision commune des professions, améliorer la reconnaissance des métiers, organiser la co-activité et anticiper l’avenir.
Conçu comme une boîte à outils, il s’adapte en fonction des usages, pour l’orientation, la professionnalisation, les ressources humaines et la prospective sectorielle. Il apporte des réponses sur mesure aux différents publics :
Composé en trois parties, le guide est téléchargeable sur le site de la CPNEF-SV :
Ce guide a été réalisé par la CPNEF- SV et l’Afdas dans le cadre de l’Observatoire des métiers du spectacle vivant.
Réalisée entre novembre 2020 et janvier 2021, dans le cadre du plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour la période 2018/2022, co-financée par le ministère du Travail et l’Afdas, l’étude présente les résultats du diagnostic-action pour la branche de la publicité.
Voici les 4 enseignements à tirer de ce diagnostic-action.
Le confinement du printemps a signé un véritable coup d’arrêt pour les recettes publicitaires. L’été 2020 a permis de limiter les pertes grâce à une reprise plus forte des investissements publicitaires, suivi d’un nouveau coup d’arrêt, cette fois-ci plus léger, avec le confinement de l’automne.
Tous les médias n’ont pas été touchés par cette crise de la même façon.
Sans grande surprise, le digital s’en sort mieux que les médias traditionnels, cependant, des inégalités au sein de ces médias digitaux ont été enregistrées. Le display, l’un des leaders avant la crise, a connu la plus forte décroissance. En revanche, le Social et le Search ont mieux résisté.
Le cinéma, quant à lui, est le média ayant le plus souffert de cette crise, tandis que la télévision, bien que massivement regardée par les citoyens durant cette période, a enregistré une baisse de 11%.
Pour supporter cette crise, les entreprises de secteur de la publicité ont dû adapter leurs stratégies.
Plusieurs tendances ont été identifiées :
La mise à niveau des stratégies organisationnelles et managériales, liées au travail à distance et à la digitalisation des activités est devenue indispensable pour assurer la pérennité des entreprises.
La recherche de certaines compétences est mise sur le devant la scène : l’expertise et la spécialisation se renforcent, les compétences digitales et managériales se développent, les softskills montent en puissance.
Pour entrer plus dans les détails de ces tendances et découvrir les propositions d’actions opérationnelles, nous vous invitons à approfondir la lecture de cette étude.
Comment appréhender les impacts de la transformation digitale sur nos métiers ? Quels sont les facteurs d’évolution? Quels sont les salariés et les métiers sensibles à soutenir en priorité ? Tels étaient les objectifs de l’étude commanditée par la CPNEF Publicité dans le cadre de l’Obser-vatoire des métiers de la publicité.
L’étude, conduite par BPI Group, s’est intéressée à trois grands secteurs :
Au sein du marché publicitaire, des transferts budgétaires s’opèrent depuis plusieurs années au profit des supports électroniques mobiles. En 2016, ont été particulièrement impactées les mailings postaux (- 4,1% des recettes), les annuaires (- 11 %) et la presse (- 6,6 %) tandis que les recettes ont progressé pour internet (+ 7 %), le cinéma (+ 8,9 %) et dans une moindre mesure la publicité extérieure (+ 3,1 %). Les agences de publicité et de communication (80 % des entreprises et 75 % des emplois) ont connu une baisse de 8,6 % des emplois salariés en 5 ans ; les régies publicitaires et les agences media, une baisse de 5,8 %.
Hyperconnectivité, consommation multi-devices et multi-tasking se conjuguent avec une recherche de contenu de qualité et un rapport différencié aux supports print et di-gital. En parallèle, se développe une certaine défiance sociale vis-à-vis de la publicité, avec des phénomènes de boycott, des outils de type adblocker ou encore les mouvements anti-pub. Pour les agences, on note un renforcement de la dimension éthique dans la réglementation ; pour les régies, un renforcement des règles pour l’affichage extérieur.
Malgré une légère reprise du marché, les budgets de communication baissent globalement. Les logiques de ciblage affinitaire et intentionniste s’accentuent, s’ajoutant à la logique de ciblage sociodémographique. L’offre d’espaces s’élargit (nouvelles chaînes TV, sites, applications) et les annonceurs montrent une autonomie accrue dans leurs démarches (réseaux sociaux…).
Le numérique redéfinit le paysage concurrentiel, les frontières deviennent de plus en plus poreuses, obligeant les acteurs à mettre en place des stratégies de positionnement. Les innovations sont centrées sur le digital et la diversification des services. En matière d’organisation du travail, le gain de productivité est primordial, avec un renforcement des modes de travail agiles. Les processus et les métiers se décloisonnent.
En conséquence, les entreprises cherchent à recruter des profils correspondant aux métiers émergents (ex. : data analyst, data scientist…), à développer les compétences transverses et à renforcer l’employabilité des salariés. La branche a identifié trois thématiques de formation prioritaires qui seront soutenues par l’Afdas avec l’aide financière du FPSPP :