Cet effectif connait une décroissance lente et régulière. La majorité est salariée dans les agences conseils en communication, suivie des agences médias et des régies publicitaires. Les acteurs de la branche de la Publicité doivent s’adapter à des évolutions accélérées des comportements des consommateurs et des salariés : l’attention croissante à la protection et à la sécurité des données personnelles, la saturation grandissante des consommateurs vis-à-vis des messages publicitaires. En témoignent notamment le succès des adblockers. Les attentes des salariés évoluent également et le bien-être au travail constitue une nouvelle aspiration de la « Génération Y ». La branche est particulièrement concernée, les salariés étant assez jeunes.
Parallèlement les rapports entre les acteurs traditionnels de l’écosystème se complexifient et se rééquilibrent, souvent au détriment des agences qui doivent faire face à une concurrence plus nombreuse. Cette concurrence est experte, digitalisée et dotée d’outils d’analyse fins qui justifient sa valeur ajoutée par rapport aux acteurs traditionnels vis à vis des annonceurs...
La nouvelle (ELAC) est en ligne. Véritable outil à destination des petites et moyennes entrepr...
A l’initiative des membres de l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications (OPMQ) ...
La crise sanitaire a touché tous les secteurs d’activité à l’échelle mondiale. Les entreprises et...
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Quels sont les impacts liés à cette crise ? Quelles sont les stratégies mises en place pour accompagner les salariés et les professionnels ?
La branche de la Publicité et l’Afdas, avec le soutien du ministère du Travail ont confié au cabinet d’étude KUY LAB la réalisation d’un diagnostic-action pour la branche de la publicité.
Objectifs : Réaliser un état des lieux de la branche, identifier les stratégies mises en place et présenter des actions opérationnelles pour accompagner l’ensemble des publics touchés par la crise.
Réalisée entre novembre 2020 et janvier 2021, dans le cadre de l’appel à projets « soutien aux démarches prospectives compétences » du plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour la période 2018/2022, co-financée par le ministère du Travail et l’Afdas, l’étude présente les résultats du diagnostic-action pour la branche de la publicité.
Quelles sont les conséquences de la crise sur les investissements publicitaires ? Quels médias ont été le plus touchés ? Quelles stratégies ont été mises en place pour faire face ? Quelles compétences sont à développer désormais ?
Pour entrer plus dans les détails de ces tendances et découvrir les propositions d’actions opérationnelles, nous vous invitons à approfondir la lecture de cette étude.
Réalisée entre novembre 2020 et janvier 2021, dans le cadre du plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour la période 2018/2022, co-financée par le ministère du Travail et l’Afdas, l’étude présente les résultats du diagnostic-action pour la branche de la publicité.
Voici les 4 enseignements à tirer de ce diagnostic-action.
Le confinement du printemps a signé un véritable coup d’arrêt pour les recettes publicitaires. L’été 2020 a permis de limiter les pertes grâce à une reprise plus forte des investissements publicitaires, suivi d’un nouveau coup d’arrêt, cette fois-ci plus léger, avec le confinement de l’automne.
Tous les médias n’ont pas été touchés par cette crise de la même façon.
Sans grande surprise, le digital s’en sort mieux que les médias traditionnels, cependant, des inégalités au sein de ces médias digitaux ont été enregistrées. Le display, l’un des leaders avant la crise, a connu la plus forte décroissance. En revanche, le Social et le Search ont mieux résisté.
Le cinéma, quant à lui, est le média ayant le plus souffert de cette crise, tandis que la télévision, bien que massivement regardée par les citoyens durant cette période, a enregistré une baisse de 11%.
Pour supporter cette crise, les entreprises de secteur de la publicité ont dû adapter leurs stratégies.
Plusieurs tendances ont été identifiées :
La mise à niveau des stratégies organisationnelles et managériales, liées au travail à distance et à la digitalisation des activités est devenue indispensable pour assurer la pérennité des entreprises.
La recherche de certaines compétences est mise sur le devant la scène : l’expertise et la spécialisation se renforcent, les compétences digitales et managériales se développent, les softskills montent en puissance.
Pour entrer plus dans les détails de ces tendances et découvrir les propositions d’actions opérationnelles, nous vous invitons à approfondir la lecture de cette étude.
Comment appréhender les impacts de la transformation digitale sur nos métiers ? Quels sont les facteurs d’évolution? Quels sont les salariés et les métiers sensibles à soutenir en priorité ? Tels étaient les objectifs de l’étude commanditée par la CPNEF Publicité dans le cadre de l’Obser-vatoire des métiers de la publicité.
L’étude, conduite par BPI Group, s’est intéressée à trois grands secteurs :
Au sein du marché publicitaire, des transferts budgétaires s’opèrent depuis plusieurs années au profit des supports électroniques mobiles. En 2016, ont été particulièrement impactées les mailings postaux (- 4,1% des recettes), les annuaires (- 11 %) et la presse (- 6,6 %) tandis que les recettes ont progressé pour internet (+ 7 %), le cinéma (+ 8,9 %) et dans une moindre mesure la publicité extérieure (+ 3,1 %). Les agences de publicité et de communication (80 % des entreprises et 75 % des emplois) ont connu une baisse de 8,6 % des emplois salariés en 5 ans ; les régies publicitaires et les agences media, une baisse de 5,8 %.
Hyperconnectivité, consommation multi-devices et multi-tasking se conjuguent avec une recherche de contenu de qualité et un rapport différencié aux supports print et di-gital. En parallèle, se développe une certaine défiance sociale vis-à-vis de la publicité, avec des phénomènes de boycott, des outils de type adblocker ou encore les mouvements anti-pub. Pour les agences, on note un renforcement de la dimension éthique dans la réglementation ; pour les régies, un renforcement des règles pour l’affichage extérieur.
Malgré une légère reprise du marché, les budgets de communication baissent globalement. Les logiques de ciblage affinitaire et intentionniste s’accentuent, s’ajoutant à la logique de ciblage sociodémographique. L’offre d’espaces s’élargit (nouvelles chaînes TV, sites, applications) et les annonceurs montrent une autonomie accrue dans leurs démarches (réseaux sociaux…).
Le numérique redéfinit le paysage concurrentiel, les frontières deviennent de plus en plus poreuses, obligeant les acteurs à mettre en place des stratégies de positionnement. Les innovations sont centrées sur le digital et la diversification des services. En matière d’organisation du travail, le gain de productivité est primordial, avec un renforcement des modes de travail agiles. Les processus et les métiers se décloisonnent.
En conséquence, les entreprises cherchent à recruter des profils correspondant aux métiers émergents (ex. : data analyst, data scientist…), à développer les compétences transverses et à renforcer l’employabilité des salariés. La branche a identifié trois thématiques de formation prioritaires qui seront soutenues par l’Afdas avec l’aide financière du FPSPP :
La cartographie des métiers de la publicité décrit les 42 principaux métiers de la branche organisés en 7 familles de métiers et 4 secteurs d’activités.
Qui sont les acteurs de la Publicité aujourd’hui ? Comment évolueront les métiers de la Publicité demain ? Quels sont les principaux facteurs déclencheurs des transformations des métiers ? Quels sont les métiers qui émergent ? Quelles sont les compétences à développer pour l’avenir ?
Le secteur de la publicité est particulièrement important dans l’économie française. La branche professionnelle de ce secteur compte ainsi près de 7 850 entreprises et 75 300 salariés (72 000 en équivalent temps plein) en 2017. Malgré son poids important en termes d’effectifs, la branche se caractérise par un recul de ces derniers.
Les entreprises de la branche se caractérisent par une forte prépondérance des petites structures. Les TPE représentent ainsi plus de 4 entreprises sur 5, et si l’on y ajoute les entreprises comptant entre 10 et 19 salariés, la part des PME est de plus de 90%. Les effectifs salariés se répartissent de manière relativement équilibrée au sein de ces entreprises, démontrant le poids très important que représentent les quelques entreprises de plus de 250 salariés que compte la branche.
L’activité de la branche est fortement centralisée en Île-de-France et plus particulièrement dans la région parisienne. Plus de 3 salariés sur 5 travaillent dans cette région.
Sans surprise, la publicité de demain sera digitale. L’ensemble des médias traditionnels ont déjà pris le chemin du numérique, avec un traçage de plus en plus marqué vers les applications mobiles. Avec cette digitalisation, et l’ère du social media, la publicité s’est personnalisée, et est devenue interactive. Les campagnes publicitaires sont personnalisées, et offrent des possibilités d’interaction infinies. De nouveaux modes de communication et d’échange, qui répondent tant aux exigences des consommateurs qu’aux objectifs d’ultra personnalisation des annonceurs.
L’autre facteur majeur de l’évolution du secteur, outre des exigences de consommation de plus en plus fortes, est l’attente d’une communication responsable, éthique, transparente et répondant à des normes et des règles précises : RSE, certification ISO, RGPD…. Les métiers du secteur doivent désormais adapter les outils afin de répondre aux exigences d’un public en attente d’une communication plus raisonnée, à tous niveaux.